Partager l'article ! Pollution électrique ou électrosmog, qu'en est-il réellement ?: Le terme « Electrosmog » désigne la quant ...
"Il y a des êtres qui font d'un soleil une simple tache jaune,
mais il y en a aussi qui font d'une simple tache jaune, un véritable soleil"
Picasso
Le terme « Electrosmog » désigne la quantité croissante d’ondes électromagnétiques de tout genre qui
voyagent à travers notre espace. On ne dispose d’aucune donnée complète sur la nocivité de ces ondes électromagnétiques en fonction de leur intensité et leur fréquence. Nous assistons, quasi de
manière impuissante à la multiplication des antennes relais GSM, et à la prolifération du WiFi, dont la fréquence est proche de celle utilisée par les fours à micro-ondes, excitant un mode
vibratoire de la molécule d’eau.
Depuis plusieurs années, des organismes, en Suisse et à l’étranger, se battent pour limiter l’implantation de nouvelles antennes. Dans certaines régions,notamment en
Espagne, on voit l’apparition de moratoires concernant l’installation de nouvelles antennes. Nouvellement, invoquant le principe de précaution, le gouvernement allemand est allé jusqu’à
recommander de renoncer à l’installation de réseaux d’ordinateurs sans fil (WiFi) sans arriver à proposer une argumentation cohérente, provoquant l’ire des milieux
industriels.
Les personnes dites « électrosensibles
», certaines le sont d’ailleurs parce qu’ils ont subi des excès de rayonnement électromagnétiques, sont là pour témoigner de
leur problème à vivre avec notre « progrès technologique ». Historiquement, on a longtemps considéré l’échauffement de nos tissus cellulaires sous l’exposition du rayonnement électromagnétique
comme critère déterminant pour la nocivité. En Russie, ce niveau de seuil a été déterminé sur la base d’observation des maux que présentaient des ouvriers soumis au rayonnement de micro-ondes .
Voici quelques preuves scientifiques disponibles: www.wifi.blog4ever.com.

Pour l’instant, il n’y a pas encore d’avertissement sur les emballages des portables. La question est de savoir de
combien de preuves nous avons besoin pour agir, et surtout, pour réduire ou restreindre l’accès de nos enfants à des trucs pareillement nocifs.
L’ingénieur que je suis pourrait s’arrêter là, je donne le témoin à l’énergéticien et géobiologiste. Mais avant de continuer sur le thème de
l’électrosmog, il faut que je vous présente un peu mon outil de mesure : Il a été mis au point par Stéphane Cardinaux et consiste à mesurer, au moyen de son ressenti, la dimension du corps
éthérique. Le corps éthérique, aussi appelé biochamp, c’est cette bulle de quelques mètres de diamètre qui entoure le corps des êtres vivants. Ce n’est pas l’aura qui, elle,
est d’une nature plus subtile, moins dense. Pour la plupart d’entre nous, ce corps éthérique est parfaitement invisible et n’a pas d’odeur. Mais en principe, tout le monde est potentiellement
capable de le ressentir. On a constaté que ce biochamp change de dimension en fonction du milieu dans lequel se trouve la personne, qu’il a une dimension dite normale dans un milieu non
perturbé, et que toutes les mesures se font en pourcent par rapport à cette dimension normale. En expansion dans un entourage favorable, le corps éthérique se recroqueville dans un milieu
hostile, et c’est cette propriété qui nous permet de quantifier l’influence d’un facteur externe. Cette méthode permet aussi de connaître la qualité ou la nocivité d’un aliment. Et surtout, la
méthode permet de faire des mesures statistiques, puisque chaque personnel est son propre référentiel pour la mesure.
C’est ainsi que l’on a pu déterminer, qu’un aliment bio augmente le biochamp d’environ 130 à 160% alors que le sucre raffiné le diminue à 90% de sa taille normale. Une chose peut être nocive
sur le plan physique (poison) et ne pas affecter le biochamp, et une autre peut être nocive pour le biochamp sans pour autant être toxique. Mais dans la majorité des cas, l’un va avec l’autre.
On peut mesurer soi-même son corps éthérique, car le corps éthérique a des sous-couches, l’une d’elle se trouve distante de 15 à 25 cm de notre corps, il faut juste s’entraîner à la sentir avec
certitude.
Il y a bien sûr toute une série d’autres méthodes permettant de mesurer la réponse d’une personne à un facteur extérieur (kinésiologie, le RAC de l’auriculothérapie selon Nogier, la
radiesthésie), mais la mesure du biochamp me semble la plus approprié pour déterminer la nocivité de facteurs extérieurs tels la pollution électrique.
Notre corps éthérique n’aime pas tant les micro-ondes. Quand nous avons une conversation avec notre portable, il se rétracte à moins de 50% de sa valeur. Un plat préparé au four à micro-ondes
fait également chuter la taille du biochamp à moins de 50%. C’est un vrai poison énergétique. J’ai essayé d’en savoir un peu plus: J’ai pris de l’eau minérale et je l’ai chauffée pendant
quelques secondes aux micro-ondes. Posé sur le plexus solaire, le biochamp se contracte, mais curieusement, le premier chakra reste plutôt actif : il essaye d’éliminer quelque chose qui ne lui
convient pas. Sans me concentrer de manière particulière, ce n’est qu’après une bonne dizaine de minutes que je transmute l’information dans l’eau, et que mon biochamp redevient normal.
Cette expérience prouve que ce n’est pas seulement le rayonnement de micro-ondes qui est nocif pour nous, mais aussi l’eau qui a passé au micro-ondes, donc forcément les aliments qui ont été
chauffés par ce moyen. Voilà que j’ai commencé à m’intéresser à l’eau et suis tombé sur la théorie des « Water-Cluster », en français ça donne « agglomérats d’eau». Les scientifiques ont
découvert que les molécules d’eau pouvaient s’enchaîner d’une manière que nous connaissons de la géométrie sacrée, comme par exemple le dodécaèdre, et que ces agglomérats dans l’eau étaient
stables. Ils ont vu que ces agglomérats modifiaient entre autres les propriétés mécaniques de l’eau, il y a déjà une série d’applications concrètes qui ont vu le jour. Récemment, une amie m’a
montré une petite boule de céramique d’origine japonaise, dont il est dit qu’elle modifie les Water- Clusters, rendant l’eau dans laquelle on met cette bille « normale ». J’ai fait l’essai avec
de l’eau passée au four à micro-ondes et effectivement, après passage de la bille, cette eau ne contractait plus le biochamp. J’ai aussi pris un peu d’eau de Lourdes (celle-là augmente le
biochamp à 200%), la bille a également réussi à transformer l’eau de Lourdes en eau normale à 100%.
Il y a un autre aspect de la pollution électrique que je ne voudrais pas négliger. J’ai constaté, depuis fort longtemps d’ailleurs, que le choix de l’endroit où se trouve la source de pollution
peut avoir un impact majeur. Ce sont des éleveurs qui le constatent parfois à leur dépens: rien ne va plus dans leur étable après l’installation d’une antenne-relais GSM dans l’entourage. Il y
a deux effets qu’il faut distinguer : l’un consiste en l’accroissement de la négativité d’un endroit qui était déjà négatif auparavant, l’autre réside dans la propagation de la négativité par
le réseau tellurique (comment
détecter des noeuds telluriques chez soi ?).
Ça m’arrive souvent de
rencontrer dans les appartements que je visite des ordinateurs ou téléviseurs placés sur un croisement de lignes telluriques de polarité négative, et je constate que cela augmente
considérablement le rayon autour de l’appareil à l’intérieur duquel notre biochamp se rétracte. Comme je suis chercheur, j’ai essayé de comprendre tout cela un peu mieux. C’est un
astrophysicien russe, Nicolaï Kozyrev, qui m’a mis sur une piste intéressante. Il a établi une théorie (hélas pour l’instant non reconnue dans le monde des physiciens occidentaux) selon
laquelle l’espace est traversé d’un champ, appelé champ de torsion et qui est de nature spiralée.
Ce champ est lié à tout ce qui est en rotation ou déplacement. Il a fait toute une série d’expériences reproductibles pour démontrer la validité de sa
théorie. Ce champ de torsion spiralé serait de nature dextrogyre, généré par le soleil, et la galaxie dans laquelle se trouve la terre. La vie sur terre serait donc organisée à
l’intérieur de ce champ, entraînant de minuscules forces sur les molécules qui s’assemblent. Ainsi la spirale de l’ADN est dextrogyre, comme le sont d’ailleurs les sucres qui constituent son
échafaudage. Si vous prenez une coquille d’escargot, vous pourrez observer que sa construction relève d’une double spirale, l’une dans l’autre, et dextrogyres les deux. Je laisse les physiciens
se disputer sur la théorie. Pour moi, cette théorie sur les champs de torsion m’aide à comprendre certains phénomènes, dont notamment celui de la pollution électrique.
En effet, nous constatons que les ondes électromagnétiques perturbent le champ de torsion qui devient lévogyre et par là, affecte notre champ vital. Pour corriger cela, on peut compenser ce champ
lévogyre on ajoutant un fort champ dextrogyre. C’est ainsi que j’ai pu observer qu’une grande coquille d’escargot, et encore mieux une coquille saint Jacques
rétablit la valeur du biochamp quand celui-ci est
affecté par une source de pollution électrique. Plutôt que d’accrocher une coquille saint Jacques à votre téléphone, il y a des trucs un peu plus pratiques: on
trouve sur le marché des petites pastilles correctrices que l’on colle sur le téléphone portable et destiné à vous protéger des rayonnements nocifs. Par contre, contrairement aux
Coquilles saint Jacques ces pastilles ne défient pas la physique et ne vont pas modifier l’intensité des champs électromagnétiques émis. Ces champs restent nocifs et
constituent un facteur de risque pour toutes sortes de pathologies. Mais, en mettant une pastille correctrice sur votre portable, vous n’entraînez pas simultanément une baisse d’énergie, donnant
ainsi à votre corps un maximum de chances pour réparer les dégâts. Je me suis demandé si le corps éthérique, sous l’influence de micro-ondes, ne réagit pas avec un certain stress dû à son
incapacité de s’adapter à cette perturbation, et que ce stress a des conséquences au niveau du corps physique. La réponse à cette question m’a été donnée par un chercheur allemand, qui a observé
les globules rouges avant et après une conversation de 10 minutes. Une agglutination des globules rouges est clairement visible au microscope. Celle-ci n’a pas lieu quand une pastille correctrice
se trouve sur le téléphone portable...
Thomas Edye, Ingénieur EPF, Géobiologue, Energéticien
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